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Norbert Tarayre, Top Papa !

Norbert, révélé par l’émission « Top chef », est un sacré Drôle de Dad. Papa de trois petites filles ( 6 ans, 4 ans et 4 mois), il nous parle de son rôle de papa gâteau à la sauce franchise, avec toute la spontanéité qu’on lui connait…

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Tu es le papa de Gayane, Laly et Aliya. Comment décrirais-tu ton rôle de père ?
Ferme mais plein d’amour. Je suis à la fois sévère mais je sais aussi être un vrai papa gâteau.

Tu es aussi un drôle de dad, paraît-il ?
Oui, je sais être aussi un sacré drôle de dad, comme tu dis ! Souvent, avec mes filles, on se fait des délires, j’hésite pas à oser des mots défendus en les appelant « petite connasse ». Ca peut en choquer certains, mais elles, ça les fait rire. Et je peux vous dire que je me permets ça car mes filles sont super polies.

Tu es protecteur avec Gayane, Laly et Aliya ?
Oui, mais je ne veux pas faire partie des pères qui veulent absolument contrôler la vie de leurs enfants. Pour moi, être père c’est les accompagner, les aider le mieux possible et les écouter, mais pas les contrôler. Les enfants ne nous appartiennent pas. Ils ont leur caractère, leurs envies. Il faut juste leur donner les rails pour qu’ils puissent se faire leur propre jugement. Et puis, de toute façon, je sais très bien que quand elles auront 18 ans, elles me feront tous les reproches du monde. C’est comme ça !

Comment tu gères les caprices de tes filles ?
Je ne supporte pas les caprices. Contrairement à beaucoup de parents, je n’ai aucun mal à leur donner une belle fessée. Je ne pense pas que ça les traumatisera à vie. En revanche, je ne donnerai jamais une gifle sur le visage.

Et pour obtenir un câlin de tes filles, tu fais comment ?
Rien. On est super câlins à la maison. Et on est hyper démonstratif. Il me faut mon petit « Je t’aime » une fois par jour sinon je déprime !!!

Tu les gâtes souvent ?
Oui, mais il faut qu’elles travaillent bien. Je suis un papa qui tient ses promesses. Je leur ai promis une balançoire l’été prochain et je tiendrai ma promesse. Aujourd’hui, tout ce que je fais, c’est pour leur construire une vie heureuse.

A la maison, c’est toi qui est aux fourneaux ?
Non mon général ! C’est Amandine, ma femme, un vrai cordon bleu.

Est-ce que tu as transmis ta passion pour la cuisine à ta petite tribu ?
Mes filles ont déjà une identité culinaire. Elles savent très bien ce qu’elles aiment et ce qu’elles n’aiment pas. Par exemple, elles aiment la courgette, et pas les aubergines. Elles aiment le comté mais pas le chèvre…

Tu fais gaffe à ce qu’elles mangent à la maison ?
Oui, mais je ne suis pas taré. C’est moi qui devrait faire vraiment gaffe à ce que je mange. Depuis ma participation à Top chef, j’ai beaucoup mangé et bu, du coup j’ai pris pas mal de kilos. Et j’ai même chopé des vergetures. Je vais me remettre à un sport de combat pour raffermir tout ça…

Les bonbons, c’est permis ou pas ?
Bien sûr, mais comme je leur pique tous les bonbons, il n’en reste quasiment plus pour elles. Oui, je sais, c’est moche mais assumé.

Quel conseils tu donnerais aux parents pour faire manger de tout à leurs enfants ?
Il faut donner une âme et une vie aux plats qu’on prépare. Il suffit parfois de juste mettre les plats en valeur. Pour l’émission 100% mag , j’essaye de faire découvrir des saveurs aux enfants, comme le boudin noir ou encore les escargots, et je vous assure que, bien présentés, les enfants peuvent aimer ! Il faut donner envie aux enfants et, ça, évidemment, ça doit venir des parents… Il faut aussi leur faire mettre la main à la pâte et que ce soit ludique.

Être papa de trois enfants, c’est dur à gérer au quotidien ?
Bien sûr, mais ma femme Amandine assure vraiment. C’est fou comme trois enfants, ça change la vie. Pour le premier enfant, c’est l’inconnu. Pour le deuxième, tu commences carrément à maîtriser, mais le troisième, tu prends franchement une claque. Car forcément avec l’âge, les nuits sans sommeil, c’est chaud. Et puis pour le couple, c’est pas simple non plus. Il faut apprendre à communiquer car, sinon, c’est vite la panique dans la maison et dans ta vie de couple.

C’est cool quatre femmes à la maison ?
Les femmes, je les connais par cœur. J’ai grandi avec elle. Je connais tout sur leurs règles, je sais ce que c’est qu’un utérus rétroversé… Si je savais en plus lire dans leurs pensées, alors là, je serais le roi du monde.

Tu es beaucoup en tournage, en interview, bref tu n’arrêtes pas. Tu arrives à passer du temps avec tes filles ?
C’est pas facile car je suis beaucoup absent en ce moment. Mais quand je suis là, je suis vraiment là. Je les emmène diner au resto, je fais les devoirs avec ma fille aînée. Elles savent que, quoi qu’il arrive, on aura toujours le cordon relié !

Tu parles souvent de ta femme Amandine, tu la présentes un peu comme « la femme parfaite » à tes yeux. Aujourd’hui, d’après toi, c’est difficile de concilier le rôle de maman, de femme, d’épouse… ?
C’est super difficile. Ma femme Amandine a plusieurs casquettes : femme, maman, chef d’entreprise (la mienne en plus…), épouse… et c’est pas simple de jongler avec tout ça. Alors j’essaye de la comprendre, de lui parler et surtout d’être patient. Les hommes ont un réel besoin hormonal (tu vois de quoi je parle…), alors j’apprends à patienter.

Tu es connu pour être super cash…Tu l’es aussi avec tes filles ?
J’ai toujours été très cash avec mes filles. Je leur parle clairement de la vie. J’explique à ma fille aînée Gayane que, oui, elle aura des poils à la pépette et des nichons. J’ai un langage vrai. Je n’ai aucun tabou avec mes filles. Y compris sur toutes les questions d’ordre sexuel. Les parents pensent souvent qu’il faut mettre des barrières avec les enfants mais le sexe fait partie intégrante de la vie, donc il faut en parler. Et je préfère que ça passe par moi plutôt que par les réseaux sociaux ou les copains d’école. Aujourd’hui il y a un tabou , un malaise autour de certains sujets comme l’homosexualité. Certains parents n’osent pas l’aborder avec leurs enfants. Il faut arrêter tout ça, leur expliquer les choses, un point c’est tout. Il faut leur faire vivre la vie telle qu’elle est et arrêter de tout dramatiser.

Est ce que comme beaucoup d’hommes, tu étais aux petits soins avec Amandine enceinte ?
Oui, mais Amandine est super indépendante donc elle ne me sollicitait pas toutes les 2 minutes. Tout ce que je peux vous dire, c’est que ma femme enceinte était tout simplement magnifique.

Et l’accouchement, tu l’as vécu comment ? Stressé ou serein ?
J’ai toujours été présent et à chaque fois, j’ai coupé le cordon. Je n’ai jamais été aussi fier de ma femme que ce jour là. Elle ne se plaignait même pas alors qu’elle avait super mal. Je me demande comment elle a fait pour supporter la péridurale. Le simple fait de voir l’aiguille m’a rendu dingue…

Tu te souviens de ce que tu as ressenti quand tu as pris tes filles la première fois dans tes bras ?
C’était tout simplement magique, extraordinaire. J’ai un souvenir très précis avec mon aînée Gayane. L’accouchement a eu lieu à Monaco vers 15h. Je me souviens que lorsque j’ai vu sa petite tête sortir avec ses petits cheveux, j’ai eu comme un énorme flash back. Tout d’un coup, j’ai vu toute ma vie défiler, j’étais comme abasourdi… Je revoyais tous les moments qui m’avaient marqué. C’était fort, et je me suis dit qu’à partir de ce moment là de ma vie, je n’avais plus le droit à l’erreur.

A propos de Maya Choppin de Janvry

Maman d’une coquinette et de deux petits diablotins, je jongle (ou enfin j’essaye) entre les couches, le boulot, les petits bobos, les conseils de la belle mère, les soirées entre copines, les fous rires, les emmerdes, les angoisses, les câlins. Bref, la vie d’une maman moderne quoi !